Aide à l’utilisation du Générateur de déclaration de politique de protection de la vie privée de l’OCDE
Notes techniques sur l'utilisation du générateur
Le générateur de déclaration de politique de protection de la vie privée de l’OCDE est un outil qui se présente sous la forme d'un questionnaire destiné à vous aider à formuler la politique de protection de la vie privée que vous appliquez sur les sites Web de votre organisation en générant une page Web (en format HTML), qui peut être téléchargée à la fin du questionnaire du générateur et indiquera les réponses que vous aurez fournies au questionnaire. Cette page Web, une fois que vous y aurez apporté les modifications voulues, pourra être exposée et liée au site Web de votre organisation.
Le questionnaire commence par une page de connexion, qui vous permet d'indiquer la tâche qui vous intéresse :
Créer une nouvelle déclaration ; il vous sera attribué un identificateur de déclaration et l’on vous demandera un mot de passe.
Modifier une déclaration existante ; vous devrez indiquer votre identificateur de déclaration et votre mot de passe.
Supprimer une déclaration existante ; vous devrez indiquer votre identificateur de déclaration et votre mot de passe.
S'agissant
de la création ou de la modification d'une déclaration, il vous sera posé une
série de questions auxquelles vous devrez répondre en vous fondant sur les
pratiques de votre organisation en matière de protection de la vie privée. Ces
questions sont regroupées en 11 sections auxquelles vous pouvez avoir accès en
utilisant les boutons Précédent et Suivant situés au bas de chaque
page.
Le bouton Suivant sert également à enregistrer la
page affichée. C'est pourquoi il est important de cliquer dessus pour vous
assurer que le contenu de la page affichée ne sera pas perdu. Vous trouverez au début de chaque
section un bouton Aide qui vous fournit un lien vers des explications
approfondies sur les questions de la section. Chaque fenêtre Aide se
compose de deux parties : la première explique le principe applicable retenu par
l’OCDE, tandis que la seconde fournit d'autres éléments d'information sur des
termes précis contenus dans les questions, pour lesquels des hyperliens ont été
créés. En lisant la fenêtre Aide avant de tenter de répondre aux
questions de la section correspondante, vous serez sûr d'avoir compris la
question correctement et serez en mesure d'y apporter la réponse reflétant
fidèlement vos pratiques en matière de protection de la vie privée.
Le générateur conserve en permanence les réponses que vous
donnez aux questions de chacune des pages du questionnaire, vous laissant la
possibilité de les modifier ou de les supprimer ultérieurement ou à tout moment.
Pour ce faire, vous n'avez qu'à conserver l'identificateur de déclaration
ainsi que le mot de passe que vous aurez indiqués lors de la création de
la déclaration. Veillez à n'utiliser que les boutons Suivant et
Précédent à la fin de chaque page du générateur pour naviguer d'une page du
questionnaire à l'autre, car ce sont ces boutons qui permettent au générateur de
valider et d'enregistrer les réponses.
Note : A moins que vous ne les supprimiez, l'information et les réponses
que vous fournissez seront conservées dans le serveur de l'OCDE pour vous
permettre d'y revenir et de modifier votre projet de déclaration. Cependant,
l'OCDE n'accèdera pas à cette information ni n'en fera usage, pour quelque motif
que ce soit.
Note : Le projet de déclaration généré par la fonction de
prévisualisation ne comprendra pas les réponses provenant de la page en cours, à
moins que le contenu de cette page n'ait été enregistré parce que vous aurez
cliqué sur le bouton Suivant.
A la fin du questionnaire, vous pourrez télécharger le
projet de déclaration que vous aurez produit à l’aide du générateur en cliquant
sur le bouton Télécharger la déclaration :
A la fin de la plupart des pages du questionnaire, vous trouverez un bouton
Prévisualisation, qui vous permettra de visualiser le projet de déclaration
de politique de protection de la vie privée produit à partir des réponses que
vous aurez fournies. La déclaration s'affichera dans une nouvelle fenêtre. Une
fois que vous aurez pris connaissance de la fenêtre Prévisualisation, il
faudra la fermer pour revenir au questionnaire.
Choisissez l'option Enregistrer sous dans la fenêtre d'options de téléchargement de votre navigateur.
Changez le nom de la page en lui attribuant un suffixe .htm ou .html.
Choisissez l'endroit où vous voulez enregistrer le fichier de la déclaration.
Cliquez sur le bouton OK.
Notes complémentaires
Si le générateur est inactif pendant
une période de quatre heures, vous devrez de nouveau exécuter la procédure de
connexion afin d'accéder aux réponses que vous aurez déjà fournies. De plus,
toutes les réponses non validées seront perdues.
Le générateur utilise des "cookies" ("provisoires") pour maintenir le
lien entre l'utilisateur et le serveur de l'OCDE pendant l'utilisation du
générateur. Ces cookies ne sont pas conservés en permanence dans
l’ordinateur de l’utilisateur ni utilisés pour enregistrer de
l'information concernant ce dernier. Assurez-vous que votre navigateur Internet
est configuré pour accepter des cookies (tout au moins des cookies provisoires).
A la création d'une nouvelle déclaration, le générateur vous demande de choisir
un mot de passe pour éviter que d'autres utilisateurs ne puissent accéder à
votre information. Veillez à ne pas laisser la fenêtre de mot de passe vierge,
car cela permettrait à d'autres utilisateurs d'avoir accès à votre déclaration.
Le serveur de l'OCDE n'utilise pas de connexion sécurisée pendant l'utilisation
du générateur. Par conséquent, le trafic réseau entre l'utilisateur et le
serveur de l'OCDE n'est pas crypté.
L'OCDE tient à remercier les personnes
et les sociétés qui ont parrainé la conception technique du générateur de
déclaration de politique de protection de la vie privée, à savoir : le chef du
Service de la protection des données de Daimler Chrysler AG, Microsoft
Consulting Services (MCS) France, Microsoft bCentral et Microsoft Europe.
L'Organisation remercie également le Comité consultatif économique et industriel
(BIAC) de sa contribution au développement du projet et d’avoir recruté des
sociétés pour faire l'essai du générateur.
L'OCDE est également reconnaissante aux Commissaires à la protection des données
(en particulier ceux du Canada, de Hong Kong, de la Chine, de la
Nouvelle-Zélande et du Royaume-Uni) ainsi que les associations de consommateurs
et les spécialistes de la protection des consommateurs, notamment le Centre pour
la défense de l'intérêt public (Canada) et le Conseil de la consommation
(Danemark) pour leurs conseils et avis.
L'OCDE tient enfin à souligner combien il lui a été utile de pouvoir travailler,
dans les premiers stades de l'élaboration du générateur, avec les assistants (wizards) concernant la protection de la vie privée mis au point par TRUSTe, AT&T et la
DMA.
Les principes de protection de la vie privée
énoncés dans les Lignes directrices de l'OCDE régissant la protection de la vie
privée
Pour accéder au texte intégral et à l'exposé des motifs, cliquez ici
Principe de la limitation en matière de collecte
"Il conviendrait d'assigner des limites à la collecte des données de caractère personnel et toute donnée de ce type devrait être obtenue par des moyens licites et loyaux et, le cas échéant, après en avoir informé la personne concernée ou avec son consentement". [Voir le paragraphe 7 des Lignes directrices de l'OCDE régissant la protection de la vie privée, ainsi que les paragraphes 50 à 52 de l'Exposé des motifs].
Principe de la qualité des données
"Les données de caractère personnel devraient être pertinentes par rapport aux finalités en vue desquelles elles doivent être utilisées et, dans la mesure où ces finalités l'exigent, elles devraient être exactes, complètes et tenues à jour". [Voir le paragraphe 8 des Lignes directrices de l'OCDE régissant la protection de la vie privée, ainsi que le paragraphe 53 de l'Exposé des motifs].
Principe de la spécification des finalités
"Les finalités en vue desquelles les données de caractère personnel sont collectées devraient être déterminées au plus tard au moment de la collecte des données, et lesdites données ne devraient être utilisées par la suite que pour atteindre ces finalités ou d'autres qui ne soient pas incompatibles avec les précédentes et qui seraient déterminées dès lors qu'elles seraient modifiées". [Voir le paragraphe 9 des Lignes directrices de l'OCDE régissant la protection de la vie privée, ainsi que le paragraphe 54 de l'Exposé des motifs].
Principe de la limitation de l'utilisation
"Les données de caractère personnel ne
devraient pas être divulguées, ni fournies, ni utilisées à des fins autres que
celles spécifiées conformément au paragraphe 9 [principe de la spécification des
finalités] des Lignes directrices de l'OCDE régissant la protection de la vie
privée, si ce n'est :
a) avec le consentement de la personne concernée ; ou
b) lorsqu'une règle de droit le permet".
[Voir le paragraphe 10 des Lignes directrices de l'OCDE régissant la protection de la vie privée, ainsi que le paragraphe 55 de l'Exposé des motifs].
Principe des garanties de sécurité
"Il conviendrait de protéger les données de caractère personnel, grâce à des garanties de sécurité raisonnables, contre des risques tels que la perte des données ou leur accès, destruction, utilisation, modification ou divulgation non-autorisés". [Voir le paragraphe 11 des Lignes directrices de l'OCDE régissant la protection de la vie privée, ainsi que le paragraphe 56 de l'Exposé des motifs].
"Il conviendrait d'assurer, d'une façon générale, la transparence des progrès, pratiques et politiques, ayant trait aux données de caractère personnel. Il devrait être possible de se procurer aisément les moyens de déterminer l'existence et la nature des données de caractère personnel, et les finalités principales de leur utilisation, de même que l'identité du maître du fichier et le siège habituel de ses activités. [Voir le paragraphe 12 des Lignes directrices de l'OCDE régissant la protection de la vie privée, ainsi que le paragraphe 57 de l'Exposé des motifs].
Principe de la participation individuelle
"Toute personne physique devrait avoir
le droit :
a) d'obtenir du maître d'un fichier, ou par d'autres voies, confirmation du fait
que le maître du fichier détient ou non des données la concernant ;
b) de se faire communiquer les données la concernant ; dans un délai raisonnable
; moyennant, éventuellement, une redevance modérée ; selon des modalités
raisonnables ; et sous une forme qui lui soit aisément intelligible ;
c) d'être informée des raisons pour lesquelles une demande qu'elle aurait
présentée conformément aux alinéas a) et b) est rejetée et de pouvoir contester
un tel rejet ; et
d) de contester les données la concernant et, si la contestation est fondée, de
les faire effacer, rectifier, compléter ou corriger".
[Voir le paragraphe 13 des Lignes directrices de l'OCDE régissant la protection
de la vie privée, ainsi que les paragraphes 58 à 61 de l'Exposé des motifs].
"Tout maître de fichier devrait être responsable du respect des mesures donnant effet aux principes énoncés ci-dessus". [Voir le paragraphe 14 des Lignes directrices de l'OCDE régissant la protection de la vie privée, ainsi que le paragraphe 62 de l'Exposé des motifs].
Données de
caractère personnel
L'expression "données de caractère personnel", telle qu'elle est utilisée dans
Les lignes directrices de l'OCDE régissant la protection de la vie privée,
couvre un champ sémantique très vaste et désigne "toute information relative à
une personne physique identifiée ou identifiable (personne concernée)". Elle
engloberait donc tout type d'information ayant déjà été liée à une personne
physique.
Transparence
Selon le "principe de la transparence" énoncé dans
les Lignes directrices de l'OCDE régissant la protection de la vie privée, "il
conviendrait d'assurer, d'une façon générale, la transparence des progrès,
pratiques et politiques ayant trait aux données de caractère personnel. Il
devrait être possible de se procurer aisément les moyens de déterminer
l'existence et la nature des données de caractère personnel, et les finalités
principales de leur utilisation, de même que l'identité du maître du fichier et
le siège habituel de ses activités".
Information sur votre organisation et sur votre site Web
En communiquant de l'information sur votre
organisation aux visiteurs de votre site Web, en particulier en ce qui concerne
l'entité juridique qui contrôle le traitement des données de caractère
personnel, vous agissez en conformité avec le
principe de la transparence énoncé dans les
Lignes directrices de l'OCDE régissant la protection de la vie privée.
L'information que vous fournissez dans cette section sera divulguée dans votre
déclaration de politique, afin que les visiteurs de votre site Web puissent
savoir qui vous êtes.
Le principe de la
transparence peut être considéré comme une condition préalable à
l'application du
principe de la participation individuelle ; veuillez noter que
pour que ce dernier principe puisse être appliqué de façon efficace, il doit
être possible dans la pratique d'acquérir des informations sur la collecte,
l'enregistrement ou l'utilisation des données de caractère personnel.
Nom du
maître du fichier
Selon les Lignes directrices de l'OCDE régissant la
protection de la vie privée, l'identité du maître de fichier doit être indiqué.
On entend dans les Lignes directrices par "maître du fichier", toute personne
physique ou morale qui, conformément au droit interne, est habilitée à décider
du choix et de l'utilisation des données de caractère personnel, que ces données
soient ou non collectées, enregistrées, traitées ou diffusées par ladite
personne ou par un agent agissant en son nom". Le "maître du fichier" peut par
conséquent être une personne morale, par exemple une autorité publique, une
organisation, un service dans une organisation, un conseil d'administration ou
une personne physique.
Assurer aux
visiteurs l’anonymat d’accès
L'anonymat d'accès ne constitue pas un critère des Lignes
directrices de l'OCDE. Cependant, vous jugerez peut-être utile d'indiquer
clairement que les visiteurs de votre site Web peuvent y naviguer sans révéler
de données de caractère personnel sauf celles qui sont nécessaires à
l'administration du système, par exemple, l'information qui entrent dans les
fichiers journaux HTTP.
Naviguer sur le site
"Naviguer sur le site" n’implique pas que le visiteur
effectuera une transaction spécifique telle que l'achat de biens et/ou de
services. Si vous donnez libre accès à des services en échange de renseignements
d'enregistrement personnalisés, vous devriez répondre "non" à cette question.
Cependant, vous pouvez décider de modifier la déclaration pour qu’elle exprime
clairement les modalités de cet échange, ce qui contribuera à l’image favorable
de votre site.
Caractéristiques d'interactivité de votre site Web
Selon les liens de services de votre site
Web, des données de caractère personnel concernant les visiteurs de votre site
sont susceptibles d'être recueillies par d'autres visiteurs ou des serveurs
tiers. Il est possible que les visiteurs de votre site ne le sachent pas, auquel
cas vous jugerez peut-être utile de le préciser. Bien qu'il ne s'agisse pas là
d'un critère exprès des Lignes directrices de l'OCDE régissant la protection de
la vie privée, en communiquant de l'information à vos visiteurs sur les
caractéristiques d'interactivité de votre site Web, lorsque ces caractéristiques
permettent à une autre entité juridique de recueillir des données de caractère
personnel les concernant, vous optez pour une pratique loyale, qui est conforme
aux principes de la
limitation en matière de collecte et de la
transparence
énoncés dans les Lignes directrices de l'OCDE. Par ailleurs, vous souhaiterez
peut-être ajouter un lien vers la déclaration de politique de protection de la
vie privée de tout autre fournisseur de services Web que vous utilisez.
Communication ou affichage
Les visiteurs de votre site ne savent peut-être pas que lorsqu'ils
affichent des messages au panneau d'affichage ou dans les espaces de discussion,
ou encore lorsqu'ils communiquent avec le site par courrier électronique, leurs
données personnelles (par exemple, leur adresse électronique) peuvent être
saisies par le site Web et/ou d'autres visiteurs.
Utilisation d'un tiers fournisseur de services Web
Les visiteurs de votre site ne savent
peut-être pas que leurs données peuvent être collectées par un tiers fournisseur
de services Web. En leur faisant savoir que tel peut être le cas, vous agissez
en conformité avec le
principe de la limitation en matière de collecte, selon lequel
les données de caractère personnel doivent être collectées après information de
la personne concernée.
Société
qui recueille des données de caractère personnel pour diffuser de la publicité
Les sociétés qui recueillent des
données de caractère personnel pour diffuser de la publicité sont également
appelée "assembleurs de publicité ou de contenu". Elles recueillent des données
sur les visiteurs d'un site Web et les réexpédient à d'autres destinataires.
Elles peuvent également déposer un témoin dans le répertoire de témoins du
visiteur, afin de suivre l'activité de ce dernier sur le Web. L'information
ainsi recueillie est stockée sous forme de profil dans la base de données de la
société et utilisée pour déterminer quelle annonce le visiteur verra lorsqu'il
naviguera sur les sites affiliés au réseau de la société. Ces entreprises
combinent parfois de l'information provenant de nombreuses sources ; les
catégories d'informations sont parfois appelés canaux.
Il existe aujourd'hui plusieurs sociétés qui se font concurrence dans ce
domaine, et la cyberpublicité continue d'évoluer. Chaque société gère un réseau
de sites et d'annonceurs. Quelques services de publicité assurent des échanges
de publicité entre les sites participants, selon des modalités qui sont
essentiellement celles d'un système de troc. Les commerçants et annonceurs
peuvent tenter de se tailler une place dans le secteur de l'exploitation des
serveurs qui placent la publicité, pour être mieux en mesure de contrôler et de
collecter des renseignements sur les visiteurs.
Collecte automatique de l'information
L'information collectée automatiquement,
au moyen de témoins ou par d'autres méthodes telles que la programmation, n'est
pas forcément liée à une personne. Cependant, si vous établissez un lien entre
l'information que vous saisissez automatiquement, au moyen de témoins ou par
d'autres méthodes, avec des données de caractère personnel sur une personne
donnée, vos visiteurs doivent le savoir. En les prévenant que vous utilisez des
cookies, ou d'autres moyens automatiques d'enregistrement de l'information, vous
agissez en conformité avec le
principe de la transparence ainsi que celui
de la limitation en
matière de collecte. Ce dernier principe concerne les
"prescriptions relatives aux méthodes de collecte des données". Ces
prescriptions visent "à empêcher les pratiques impliquant, par exemple,
l'utilisation de dispositifs secrets d'enregistrement des données, tels que les
magnétophones, ou les manœuvres destinées à induire la personne concernée en
erreur pour en obtenir des informations. La nécessité de porter les données à la
connaissance de la personne concernée ou d'obtenir le consentement de cette
dernière est une règle essentielle, cette connaissance constituant l'exigence
minimale" - voir le paragraphe 52 de l'Exposé des motifs.
Cookies
La technologie des cookies consiste à associer un code
unique à un utilisateur donné. Les cookies ne peuvent pas servir à communiquer
des renseignements d'ordre privé, tels qu'une adresse électronique, sans
l'intervention de l'intéressé au préalable. Cependant, il est possible d'établir
des liens entre l'information stockée dans un témoin, ou enregistrée
automatiquement par d'autres moyens, et des données de caractère personnel
concernant les visiteurs. Les cookies peuvent être utilisés pour plusieurs
raisons, comme l'enregistrement et le stockage des mots de passe, ou pour la
création de journaux sur les intérêts et préférences des visiteurs. Ils peuvent
également servir à assurer la sécurité de l'information d'un visiteur au cours
d'une session et à mettre en relation les données de caractère personnel avec le
visiteur correspondant. Les cookies peuvent être soit provisoires, soit
permanents. Par exemple, un témoin provisoire peut être utilisé par un site Web
au cours d'une session pour établir le lien entre un visiteur et avec un
"chariot virtuel" qui permet à ce dernier d’acheter un certain nombre d'articles
plutôt que d'avoir à les acheter séparément. Un témoin permanent peut être, par
exemple, celui qu'un site Web attache à un visiteur donné pour que lorsque
celui-ci reviendra sur le site, il n'ait pas à passer de nouveau par tout le
processus de connexion.
Vos visiteurs trouveront peut-être utile que vous leur proposiez un lien vers un
site Web comme
www.cookiecentral.com qui les renseignera sur les cookies.
Informations sans
caractère personnel
Par exemple : adresse IP, langue préférée,
numéro de session, durée ou tout autre renseignement tel que les publicités
visionnées, les pages Web visitées - lorsque cette information n'est pas
directement liée à un visiteur donné.
Collecte des données et spécification des finalités
Les principes de la limitation en
matière de collecte, de la spécification des finalités et de la qualité de
l'information sont étroitement liés.
S'agissant du principe de la limitation en matière de collecte, la présente section portera essentiellement sur la prescription selon laquelle il doit y avoir des limites à la collecte des données qui sont jugées sensibles en raison de la façon dont elles seront traitées, de leur nature, du contexte dans lequel elles seront utilisées ou selon d'autres critères.
Le principe de la spécification des finalités implique "qu'avant ou, en tout cas, au plus tard au moment de la collecte des données, il devrait être possible de déterminer les finalités en vue desquelles ces données seront utilisées et que les modifications ultérieures de finalités devraient être spécifiées de la même façon".
Le
principe de la qualité de l'information
implique que les données recueillies doivent se rapporter aux finalités en vue
desquelles elles doivent être utilisées. C'est ainsi que les données concernant
des opinions peuvent facilement induire en erreur si elles sont utilisées à des
fins avec lesquelles elles n'ont pas de rapport, et la même remarque s'applique
aux données d'évaluation.
Données de caractère personnel fournies
volontairement
Cette question concerne
les catégories de données de caractère personnel qu'une personne fournit en
connaissance de cause lorsqu'elle est en interaction ou correspond avec votre
organisation. La collecte de données de caractère personnel auprès de
particuliers peut également s'effectuer en ligne, par exemple, en enregistrant
l'adresse électronique de la personne, et hors ligne, par exemple, en consignant
l'information que les particuliers peuvent fournir par correspondance à votre
organisation. Les données de caractère personnel peuvent être recueillies en
ligne et hors ligne à partir de bons de commande, de formulaires de demande
d'enregistrement ou de concours, questionnaires ou enquêtes.
Autres sources
Cette question concerne les catégories de
données de caractère personnel que vous êtes susceptible de recueillir auprès
d'autres sources (fichiers publics, publications, organismes publics, autorités,
ou organisations privées). Il est implicite que les données de caractère
personnel ainsi obtenues comprendraient des données de caractère personnel
concernant vos visiteurs, que vous appariiez ou fusionniez ces données
personnelles obtenues d'autres sources avec celles que vos visiteurs vous ont
fournies volontairement ou que vous avez automatiquement enregistrées.
Administration technique du site Web
Une partie de l'information sert au soutien technique du site Web et du système
informatique (informations relatives aux comptes informatiques et renseignements
utilisés pour assurer la sécurité et la maintenance du site). En général,
certaines données automatiquement enregistrées, notamment les adresses IP et les
noms de domaines, sont systématiquement utilisées pour le soutien technique du
site Web et du système informatique, ainsi que, par exemple, pour cerner les
problèmes qui peuvent se poser avec le serveur ou améliorer la sécurité de
l'information d'un visiteur au cours d'une session.
Recherche,
développement et statistiques
Une partie de l'information sert à améliorer , évaluer ou réaménager le site, le
service, le produit ou le marché. Les adresses IP, par exemple, sont utilisées
pour recueillir des données démographiques générales (telles que les habitudes
ou les intérêts des acheteurs dans une région géographique donnée). Note
: N'entrent pas dans cette catégorie les données de caractère personnel servant
à modifier ou à individualiser le contenu, ni les renseignements qui servent à
évaluer, cibler, contacter le visiteur ou à en établir le profil.
Gestion des relations avec la clientèle
Une partie des données recueillies sert à fournir des services d'information, de
communication ou de transaction, par exemple pour retourner les résultats au
terme d'une recherche sur l'Internet, pour acheminer du courrier électronique,
passer ou exécuter une commande ou encore effectuer une livraison. L'information
financière, notamment, sert à vérifier les données d'enregistrement des
visiteurs, les numéros de cartes de crédit ou à facturer le service ou le
produit, et les adresses IP à identifier les visiteurs ainsi que leur chariot
virtuel. Les données pourraient également être utilisées pour contacter les
visiteurs si besoin est.
Marketing
Une partie des données est utilisée pour contacter les visiteurs afin de leur
faire parvenir de l'information commerciale sur un produit ou un service. Les
données servent notamment à informer les visiteurs des dates de mise à jour du
site, ou à individualiser le contenu ou la présentation du site ou de la page.
D'une façon plus générale, ces données sont utilisées pour le publipostage, les
listes de clients éventuels, l'analyse et le marketing. Il se pourrait que vous
vouliez à l'avenir communiquer cette information à des tiers.
Échange
de données de caractère personnel
Une partie des données collectées et
traitées sont destinées à être vendues à d'autres organisations.
Autres finalités
Les données servent également à d'autres
fins, telles que l'évaluation automatique (par exemple, de solvabilité ou de
cote de crédit), ou répondent à une prescription légale (par exemple,
information détaillée si les transactions comportent certaines caractéristiques,
ou obligations de vérification de l'âge pour certains services destinés aux
adultes).
Renseignements primaires/information professionnelle
Veuillez cocher chaque case pertinente concernant cette catégorie de données
personnelles, afin d'expliquer comment vous les obtenez.
Renseignements personnels
Par exemple, surnom, date de
naissance/âge, lieu de naissance, nationalité.
Description
physique
Par exemple, taille, poids, signes particuliers.
État civil
Par exemple, situation matrimoniale, pacte, nombre de personnes à charge.
Instruction et qualifications
Par exemple, dossier universitaire, centres d'intérêt professionnel.
Style de vie ou goûts personnels
Par exemple, renseignements sur la
consommation de biens ou de services, loisirs et sports, comportement personnel
ou familial, consommation de tabac ou d'alcool, couleur préférée, habitudes
alimentaires.
Renseignements financiers
Par exemple, salaires/revenus, patrimoine foncier.
Identificateurs en ligne
Par exemple, mots de passe pour site Web, témoins ou certificats d’identité des
visiteurs, PUID (code apparié ou identificateur de site), TUID (identificateur
temporaire ou de site).
Identificateurs financiers
Par exemple, numéro de
carte de crédit ou de compte bancaire.
Identificateurs attribués par des organismes publics
Par exemple, numéro de sécurité sociale, numéro
d'identité. Selon le principe de
la qualité des données énoncé dans les Lignes directrices de
l'OCDE, les données de caractère personnel devraient être pertinentes par
rapport aux finalités en vue desquelles elles doivent être utilisées. Dans de
nombreux pays, ces données de caractère personnel sont considérées comme
sensibles et leur utilisation est soumise à restrictions. Si vous recueillez et
utilisez des données de caractère personnel qui entrent dans cette catégorie,
vous devriez consulter la section intitulée
Ressources documentaires sur la protection de la vie
privée et obtenir des compléments d'information pour savoir si
l'une de ces réglementations a une incidence sur le traitement que vous faites
de ces catégories de données de caractère personnel.
Identificateurs biométriques
Par exemple, l'ADN, la reconnaissance de l'iris, les
empreintes digitales. Selon le
principe de la qualité des données retenu par l'OCDE, les données
de caractère personnel devraient être pertinentes par rapport aux finalités en
vue desquelles elles doivent être utilisées. La Directive européenne 95/46/CE,
par exemple, prévoit des conditions supplémentaires à remplir si un maître de
fichier souhaite traiter des données de caractère personnel entrant dans cette
catégorie. Si tel est votre cas, vous devriez consulter la section intitulée
Ressources documentaires sur la protection de la vie
privée (voir par exemple la Convention n°198 du Conseil de
l'Europe, la Directive européenne 95/46/CE ainsi que les Principes directeurs
des Nations Unies pour la réglementation des fichiers informatisés contenant des
données à caractère personnel).
Données spécifiques
Selon le
principe de la qualité des données retenu
par l'OCDE, les données de caractère personnel devraient être pertinentes par
rapport aux finalités en vue desquelles elles doivent être utilisées. Si vous
recueillez et utilisez des données de caractère personnel qui entrent dans cette
catégorie, vous devriez consulter la section intitulée
Ressources documentaires sur la protection de la vie
privée (voir par exemple la Convention n°198 du Conseil de
l'Europe, la Directive européenne 95/46/CE ainsi que les Principes directeurs
des Nations Unies pour la réglementation des fichiers informatisés contenant des
données à caractère personnel) :
Origine raciale ou ethnique, opinions
politiques, convictions religieuses, appartenance à un syndicat, données
médicales, vie sexuelle, données judiciaires, par exemple sur les actions
pénales engagées par le visiteur ou contre lui.
Consentement
En
demandant le consentement des visiteurs pour divulguer les données de caractère
personnel les concernant en vue de nouvelles finalités, vous agissez en
conformité avec le
principe de la spécification des finalités
et celui de la
limitation de l'utilisation.
Selon le premier de ces principes, les finalités en vue desquelles les données
de caractère personnel sont collectées devraient être déterminées au plus tard
au moment de la collecte des données et lesdites données ne devraient être
utilisées par la suite que pour atteindre ces finalités ou d'autres qui ne
soient pas incompatibles avec les précédentes et qui seraient déterminées dès
lors qu'elles seraient modifiées. Le principe de la limitation de l'utilisation
développe cette prescription en précisant que les données de caractère personnel
ne devraient pas être divulguées, ni fournies, ni utilisées à des fins autres
que celles spécifiées. Cependant, si vous souhaitez utiliser ou divulguer les
données de caractère personnel concernant vos visiteurs en vue d'une finalité
qui serait incompatible ou non spécifiée, vous pouvez le faire à condition
d'avoir obtenu au préalable le consentement de vos visiteurs.
Acceptation
On entend par "acceptation" le consentement
effectif que la personne concernée a la possibilité de donner. Autrement dit,
les données de caractère personnel ne pourront être divulgués à un tiers que
lorsque la personne concernée aura donné son consentement. Sans ce consentement
effectif, les données de caractère personnel ne devraient pas être divulguées à
des tiers.
Possibilité de refus
On entend par "possibilité de refus" le
fait de donner à la personne concernée la possibilité de s'opposer à la
divulgation de données personnelles. Autrement dit, une personne peut recevoir
de l'information comme de la publicité, aussi longtemps qu'elle n'a pas fait
savoir qu'elle ne souhaitait pas en recevoir. Cela peut également vouloir dire
que les données de caractère personnel peuvent être divulguées à des tiers aussi
longtemps que les personnes intéressées n'ont pas fait connaître leur objection
à cette divulgation.
Protection de la vie privée des enfants
Les Lignes directrices de l'OCDE ne préconisent pas une
protection spécifique pour les données de caractère personnel des enfants, mais
dans certains pays, la collecte et l'utilisation de cette catégorie de données
de caractère personnel peuvent être soumises à des restrictions. Par exemple,
aux États-Unis, le Children's Online Privacy Protection Act (COPPA) et la
réglementation y afférente, qui sont entrés en vigueur le 21 avril 2000,
régissent la collecte en ligne d'informations de caractère personnel concernant
les enfants de moins de 13 ans par des opérateurs de sites Web ainsi que
l'utilisation de cette information. Vous trouverez ci-après un bref résumé des
principales dispositions du COPPA, mais vous aurez intérêt à vous informer plus
précisément sur les obligations qui en découlent, au site
www.ftc.bcp/conline/pubs/buspubs/coppa.htm.
Les organisations qui ne sont pas régies par le COPPA peuvent néanmoins mener des politiques spécifiques de protection de la vie privée à l'égard des enfants, qui peuvent être intégrées à la déclaration de politique en utilisant cette section du questionnaire.
Connaissance effective
Les opérateurs de sites commerciaux ou de
services en ligne qui s'adressent aux enfants de moins de 13 ans et recueillent
de l'information personnelle sur ces derniers peuvent être assujettis au
Children's Online Privacy Protection Act des
États-Unis. Pour déterminer si un site Web
s'adresse aux enfants, plusieurs facteurs entrent en ligne de compte, notamment
le sujet traité ; le contenu visuel ou sonore ; l'âge des personnes figurant sur
le site ; le niveau de langue ; le fait que la publicité sur le site s'adresse
ou non aux enfants ; l'information concernant l'âge de l'auditoire effectif ou
visé ; le fait que le site utilise ou non des personnages animés ou autres
programmes destinés aux enfants.
S'agissant des sites s'adressant au grand public (c'est-à-dire qui ne
s'adressent pas aux enfants), le Children's Online Privacy Protection Act
couvre explicitement les opérateurs qui ont la "connaissance effective" de
recueillie de l'information personnelle auprès des enfants. Par exemple,
l'opérateur d'un site de discussion destiné au grand public qui sait
pertinemment qu'un enfant y affiche de l'information de caractère personnel doit
le faire savoir aux parents de l'enfant et obtenir le consentement vérifiable de
ces derniers pour que l'enfant puisse continuer à afficher de l'information dans
l'espace de discussion du site. La plupart du temps, si les visiteurs de sites
doivent s’enregistrer et si le processus d'enregistrement demande l'âge et/ou la
date de naissance, il est probable que l'opérateur en aura la connaissance
prescrite par la loi précitée (autrement dit, la "connaissance effective").
Cependant, lorsque les visiteurs s'enregistrent sur un site Web et que
l'opérateur surveille l'espace de discussion, si ce dernier retire tout
affichage d'information pouvant être mise en relation avec une personne avant
qu'elle ne soit rendue publique (et la supprime de ses fichiers), il ne sera pas
réputé avoir recueilli d'information personnelle concernant un enfant. D'autres
éléments d'appréciation sur cette question peuvent être obtenus sur le site Web
de la FTC déjà mentionné.
Consentement parental vérifiable
Avant de collecter, d'utiliser ou de révéler des informations
personnelles concernant un enfant, un opérateur doit obtenir le consentement
vérifiable des parents de l'enfant concerné. Jusqu'en avril 2002, la Federal
Trade Commission utilisera une approche mobile en matière de consentement
parental, selon laquelle la méthode de consentement requise variera en fonction
de la façon dont l'opérateur utilise l'information personnelle concernant
l'enfant. Autrement dit, si l'opérateur utilise l'information à des fins
internes, une méthode moins rigoureuse de consentement est appliquée (par
exemple, demander confirmation du consentement parental par courrier
électronique, par la poste ou par téléphone). Si l'opérateur divulgue
l'information à des tiers, la situation présente de plus grands dangers pour
les enfants et c'est alors une méthode de consentement plus fiable qui est
requise (obtention d’un formulaire signé par les parents, par la poste ou par
télécopieur, ou acceptation et vérification d’un numéro de carte de crédit). On
trouvera de plus amples éléments d'appréciation sur cette question en consultant
le site Web de la FTC déjà mentionné.
Pratiques
en matière d'information
Les organisations qui peuvent être
assujetties au COPPA doivent noter que la réglementation définitive afférente à
cette loi fournit des indications claires sur les endroits où devraient être
placés des avis concernant les pratiques en matière de données de caractère
personnel recueillies sciemment auprès des enfants. Les organisations ont le
choix. Elles peuvent afficher aux endroits appropriés l'intégralité de leur
déclaration de politique de protection de la vie privée, ou bien, si elles le
souhaitent, les passages qui concernent la protection de la vie privée des
enfants qu’elles auront extraits de cette déclaration. On trouvera de plus
amples éléments d'appréciation sur cette question en consultant le site Web de
la FTC déjà mentionné.
Divulgation et choix du visiteur
En communiquant aux visiteurs de votre
site Web des renseignements sur les finalités en vue desquelles des données de
caractère personnel les concernant sont recueillies et à qui ces données peuvent
être révélées, vous agissez en conformité avec le
principe de la spécification des finalités
et le principe de la
limitation de l'utilisation des Lignes directrices de l'OCDE
régissant la protection de la vie privée. Il y a "utilisation" de données chaque
fois que l'organisation se sert de données concernant une personne identifiable.
La "divulgation" de données consiste à révéler ou à transférer les données à
l'extérieur de l'organisation.
Selon le principe de la spécification des finalités, les finalités en vue desquelles les données de caractère personnel sont collectées devraient être déterminées au plus tard au moment de la collecte des données et lesdites données ne devraient être utilisées par la suite que pour atteindre ces finalités ou d'autres qui ne soient pas incompatibles avec les précédentes et qui seraient déterminées dès lors qu'elles seraient modifiées.
Ce principe implique qu'avant ou, en tout cas, au plus tard au moment de la collecte des données, il devrait être possible de déterminer les finalités en vue desquelles ces données seront utilisées et que les modifications ultérieures de finalités devraient être spécifiées de la même façon. Ces finalités peuvent être spécifiées d'un certain nombre de manières différentes ou complémentaires, et notamment par des déclarations publiques, l'information des personnes concernées, la législation, les décrets administratifs et les autorisations délivrées par des organes de tutelle. Selon ce principe et celui de la limitation de l'utilisation, de nouvelles finalités ne devraient pas être introduites de façon arbitraire ; la liberté d'y apporter des modifications doit impliquer la compatibilité avec les finalités qui avaient été déterminées à l'origine.
Le principe de la limitation de l'utilisation a trait aux utilisations de différents types, y compris la divulgation, qui impliquent des écarts par rapport aux finalités spécifiées. En règle générale, les finalités spécifiées à l'origine ou ultérieurement devraient jouer un rôle décisif dans les utilisations qui pourront être faites des données. Le principe de la limitation de l'utilisation prévoit deux exceptions générales à ce principe, à savoir : avec le consentement de la personne concernée ou lorsque la loi le permet (notamment dans le cas des autorisations délivrées par des organes de tutelle). On peut par exemple prévoir que les données collectées en vue de la prise de décisions d'ordre administratif sont susceptibles d'être fournies à des fins de recherche, de statistiques et de planification sociale.
Divulgation
Lorsque vous avez l'intention de divulguer les données
personnelles concernant vos visiteurs en vue des finalités que vous avez déjà
indiquées dans vos réponses à ce questionnaire, vous n'êtes pas toujours obligé
d'obtenir leur consentement à cet effet. Cependant, il importe que vous notiez
que la Directive 95/46/CE du Parlement européen et du Conseil du 24 octobre 1995
sur la protection des particuliers en ce qui concerne le traitement des données
de caractère personnel et sur la libre circulation de ces données prévoit
l'application de critères spéciaux à respecter en ce qui concerne l'utilisation
et la divulgation de données de caractère personnel à des fins de marketing et
de publicité. Si votre organisation est assujettie à un instrument
réglementaire, vous jugerez peut-être utile de consulter les
Ressources documentaires sur la protection de la vie
privée pour déterminer si l'une ou l'autre de ces réglementations
s'applique à l'utilisation ou à la divulgation que vous ferez des données de
caractère personnel en vue de ces finalités. Dans certains secteurs, par exemple
la vente directe, les codes de pratique professionnelle contiennent parfois des
critères spéciaux concernant l'utilisation de données de caractère personnel à
ces fins. Encore là, vous aurez intérêt à vous renseigner plus précisément en
consultant les
Ressources documentaires sur la protection de la vie
privée.
Le principe de la limitation de l'utilisation implique que si vous souhaitez divulguer des données de caractère personnel concernant vos visiteurs en vue de finalités différentes de celles que vous avez déjà spécifiées, vous devrez au préalable obtenir le consentement de vos visiteurs, à moins que cette divulgation ne soit exigée par autorité de justice.
Confidentialité/sécurité
L'élaboration d'une politique de sécurité
qui protège les données de caractère personnel sous votre contrôle est conforme
au principe des garanties
de sécurité énoncé dans les Lignes directrices de l'OCDE
régissant la protection de la vie privée.
Ce principe implique que les données de
caractère personnel doivent être protégées grâce à des garanties de sécurité
raisonnables contre des risques tels que la perte des données, ou l'accès à ces
données, leur destruction, utilisation, modification ou divulgation non
autorisés. Les
Lignes directrices de l'OCDE sur la sécurité de 2002
suggèrent aussi que "la sécurité doit être assurée dans le respect des valeurs
reconnues par les sociétés démocratiques, et notamment la liberté d’échanger des
pensées et des idées, la libre circulation de l’information, la confidentialité
de l’information et des communications, la protection adéquate des informations
de caractère personnel, l’ouverture et la transparence" sous le principe de
democratie.
Les garanties de sécurité visent à renforcer les limitations imposées en ce qui
concerne l'utilisation et à la divulgation des données. Ces garanties
comprennent des mesures d'ordre matériel (verrouillage des portes et carte
d'identification, par exemple), des mesures structurelles (telles que les
niveaux hiérarchiques en ce qui concerne l'accès aux données) et, en particulier
avec les systèmes informatiques, des mesures informationnelles (telles que le
chiffrement et la surveillance des activités inhabituelles susceptibles de
présenter un danger, et des mesures destinées à y faire face). Il convient de
souligner que la catégorie des mesures structurelles comprend l'obligation faite
au personnel chargé du traitement de l'information de maintenir le caractère
confidentiel des données.
Méthode de transmission sécurisée
Par exemple, utilisation d’une technologie de cryptographie standard de
l'industrie pour transférer et recevoir des données de caractère personnel sur
le site.
Accès non
autorisé
Il convient par exemple de prendre des mesures pour faire en sorte que seul le
personnel autorisé ait accès aux données.
Utilisation
ou divulgation abusive
Il convient par exemple de prendre des mesures pour veiller à ce que les données
ne soient utilisées ou divulguées qu'en vue des finalités qui ont été
communiquées aux visiteurs au moment de la collecte ou auparavant. Des mesures
peuvent également être prises pour confirmer l'identité des personnes avant de
leur fournir une copie des données de caractère personnel les concernant, afin
d'éviter que les données concernant une personne soient divulguées par erreur à
une autre.
Modification
ou altération non autorisée
Il s’agit ici de l'introduction non autorisée de données. Il convient de prendre
des mesures pour veiller à ce que les données ne soient modifiées que par le
personnel autorisé, et que la modification éventuelle ne rende pas les données
inexactes.
Destruction illicite ou perte accidentelle
On entendu par "perte de données", l'effacement accidentel de données, la
destruction de support de stockage de données (et par conséquent la destruction
de ces dernières), ainsi que le vol de support de stockage de données. Il
convient de prendre des mesures pour mettre en place des procédures de sécurité
suffisantes permettant d'éviter la destruction illicite (c'est-à-dire qui ne
respecte pas les instructions du maître du fichier) ou accidentelle, ainsi que
la perte de données.
Sous-traitants
Il s'agit de tiers qui traitent les données pour le compte du
maître du fichier,
uniquement en vue de finalités déclarées et qui n'utilisent ces informations
d'aucune autre façon.
Confidentialité
Selon le paragraphe 56 de l'Exposé des
motifs, le principe des
garanties de sécurité englobe des mesures d'ordre matériel, des
mesures structurelles et des mesures informationnelles. "Il conviendrait de
souligner que la catégorie des mesures structurelles comprend l'obligation faite
au personnel chargé du traitement de l'information de maintenir le caractère
confidentiel des données".
Participation individuelle/accès
Selon le
principe de la
participation individuelle retenu par l'OCDE, toute personne
physique devrait avoir le droit :
a) d'obtenir du
maître d'un fichier, ou
par d'autres voies, confirmation du fait que le maître du fichier détient ou non
des données la concernant ;
b) de se faire communiquer les données la concernant
Dans un délai raisonnable ;
Moyennant, éventuellement, une redevance modérée ;
Selon des modalités raisonnables ; et
Sous une forme qui lui soit aisément intelligible ;
c) d'être informée des raisons pour
lesquelles une demande qu'elle aurait présentée conformément aux alinéas a) et
b) est rejetée et de pouvoir contester un tel rejet ; et
d) de contester les données la concernant et, si la contestation est fondée, de
les faire effacer, rectifier, compléter ou corriger.
Selon l'Exposé des motifs des Lignes
directrices de l'OCDE, le droit d'accès devrait, en règle générale, être simple
à exercer. Cela peut signifier notamment qu'il devrait s'inscrire dans le cadre
des activités quotidiennes du maître du fichier ou de son représentant et ne
nécessiter aucune action juridique ou démarche analogue. Parfois, il y aurait
peut-être lieu de prévoir un accès intermédiaire aux données ; dans le domaine
médical, par exemple, le médecin pourra servir d'intermédiaire. Dans certains
pays, les organes de tutelle, comme les autorités chargées de l'inspection des
données, pourront assurer des services analogues. Il existe différentes manières
de se conformer à la prescription selon laquelle les données devraient être
communiquées dans des délais raisonnables. C'est ainsi qu'un maître de fichier
qui fournit des informations aux personnes concernées à intervalles réguliers
pourra être dispensé de l'obligation de répondre immédiatement aux demandes
présentées à titre individuel. Normalement, le délai doit être compté à partir
de la réception d'une demande. Sa durée pourra varier dans une certaine mesure
d'un cas à l'autre, en fonction de circonstances comme la nature de l'activité
de traitement de l'information. Par transmission des données "selon des
modalités raisonnables", on entend notamment que les problèmes de distance
géographique devraient être dûment pris en considération. De plus, si des
intervalles sont prescrits entre les moments où les demandes d'accès doivent
être satisfaites, il faudrait que ces intervalles soient raisonnables. La
possibilité pour les personnes d’obtenir des copies des données les concernant
est une question de mise en œuvre qu'il appartiendra à chaque pays membre de
régler.
Le droit mentionné à l'alinéa c) d'être informé des raisons est restreint, en ce
sens qu'il est limité à des cas où les demandes d'information ont été rejetées.
Le droit de contester a une large portée et couvre les contestations introduites en premier lieu devant le maître du fichier, de même que les contestations présentées ultérieurement devant les tribunaux, organismes administratifs, organes professionnels ou autres institutions suivant les règlements intérieurs des pays. Le droit de contester ne signifie pas que la personne concernée peut décider du recours ou de la réparation (rectification, introduction d'une mention précisant que les données font l'objet de litiges, etc.) : ces questions seront tranchées en vertu du droit interne du pays concerné.
Copie intelligible
On entend ici sous une
forme qui soit facilement intelligible - par exemple une explication pour toute
information codée contenue dans les données de caractère personnel.
Redevance
spécifique
La redevance éventuelle ne doit pas être excessive - voir le paragraphe
13(b)(ii) des Lignes directrices de 1980 de l'OCDE : "toute personne physique
devrait avoir le droit de se faire communiquer les données la concernant
moyennant, éventuellement, une redevance modérée". Dans certains pays, la
loi interdit ou limite les redevances de ce type.
Contestation
Le droit de contestation
des données de caractère personnel (paragraphe 61 des Lignes directrices de
l'OCDE et Exposé des motifs) implique que vous permettez aux personnes physiques
de contester les données de caractère personnel que vous détenez à leur sujet.
Autrement dit, vous leur donnez la possibilité de contester ces données. Si par
exemple une personne croit que des données de caractère personnel lui ont été
incorrectement attribuées, ou qu'elles sont inexactes, vous pouvez lui permettre
de produire des preuves à l'appui de sa contestation et modifier ou supprimer
les données en question (le cas échéant) si ces preuves établissent la
légitimité de la préoccupation de la personne.
Effacement
Suppression/retrait d'un enregistrement.
Rectification ou modification
Correction d'un enregistrement ou d'une erreur.
Complément
Ajout de toute donnée manquante pour faire en sorte que les données soient
complètes.
Droit de refus
Il peut exister des raisons valables de
refuser l'accès à l'information, par exemple pour protéger vos intérêts
légitimes ou les droits et libertés de tiers.
Motif de refus
de fournir l'information
Selon le paragraphe 13(c) du
principe de la
participation individuelle, toute personne physique devrait avoir
le droit d'être informée des raisons pour lesquelles une demande [visant à
confirmer le fait que le maître du fichier détient ou non des données la
concernant] est rejetée et de pouvoir contester un tel rejet. Ainsi que cela est
expliqué dans le paragraphe 60 de l'Exposé des motifs, le droit d'être informé
des raisons mentionné à l'alinéa 13(c) est restreint en ce sens qu'il est limité
à des cas où les demandes d'informations ont été rejetées. L'idée d'élargir ce
droit de manière à englober les raisons pour lesquelles des décisions
défavorables en général seraient prises sur la base de données de caractère
personnel a suscité une réaction favorable au sein de l'OCD. Cependant, lors de
l'examen final, on a estimé qu'un droit de cette nature était de trop vaste
portée pour pouvoir figurer dans le cadre des principes de protection de la vie
privée que constituent les Lignes directrices de l'OCDE. Cela ne veut pas dire
que le droit d'être informé des raisons pour lesquelles une décision défavorable
aurait été prise ne puisse pas être opportun, par exemple pour informer et
alerter une personne concernée à propos de ses droits, afin qu'elle puisse les
exercer effectivement.
Preuve d'identité
Si vous exigez une preuve d'identité avant de fournir à une
personne de l'information au sujet des données de caractère personnel que vous
détenez ou de lui fournir une copie de ces données, vous jugerez peut-être utile
d'indiquer dans votre déclaration de politique de protection de la vie privée la
preuve que vous exigez, par exemple, un mot de passe ou une confirmation de la
date de naissance.
Conformité avec un instrument de protection de la vie privée
Selon le
principe de la responsabilité retenu par
l'OCDE un maître de fichier
devrait être responsable du respect des mesures donnant effet aux
principes de protection
de la vie privée de l'OCDE. Ainsi que cela est expliqué dans le paragraphe 69 de
l'Exposé des motifs, c'est en premier lieu aux pays Membres qu'il appartient de
fixer les modalités détaillées d'application des principes et des Lignes
directrices. Ces modalités vont nécessairement varier selon les différents
régimes et traditions juridiques. Les Lignes directrices de l'OCDE se veulent
par conséquent flexibles et envisagent la possibilité d'adopter un éventail
d'approches, par exemple la création d'organes de tutelle spéciaux, le recours à
des moyens de contrôle déjà en place, tels que les tribunaux, ou
l'autorégulation, qui consisterait à mettre en application les Lignes
directrices hors du cadre législatif pour compléter l'action législative. A
défaut de mécanisme législatif ou d'autorégulation, les Lignes directrices de
l'OCDE offrent un point de référence commun et peuvent être incorporées dans une
solution contractuelle visant à assurer la protection de la vie privée.
Législation nationale de protection de la
vie privée
Plus de trente pays ont adopté une législation
de protection de la vie privée, qui s'applique, selon le pays, aux secteurs
public et privé ou uniquement au secteur public. Pour de plus amples
renseignements sur les législations nationales, voir
l'inventaire des instruments et mécanismes concernant la
protection de la vie privée (version de janvier 2003). Pour
accéder à des liens électroniques vers les autorités nationales chargées de la
protection des données et de la vie privée, voir les
Ressources documentaires sur la protection de la vie
privée. Veuillez noter que ces ressources vous sont fournies pour
votre commodité et n'ont aucun caractère définitif.
Instruments nationaux d'autorégulation
Dans les pays où il n'existe pas de législation
portant expressément sur la protection de la vie privée, il existe néanmoins des
règlements qui s'appliquent à certains secteurs d'activité, de même qu'un
certain nombre de dispositions émanant de l'industrie elle-même. Des principes
généraux ou des normes ont également été formulés pour servir de référence aux
secteurs public et privé. De nombreuses associations professionnelles ont adopté
des codes de conduite et pris des engagements volontaires en matière de
protection de la vie privée. Pour de plus amples renseignements sur
l'autorégulation, voir
l'inventaire des instruments et mécanismes concernant la
protection de la vie privée (version de janvier 2003). Pour avoir
accès à des liens électroniques vers la FTC et des organismes du secteur privé
spécialisés dans ce domaine, voir les
Ressources documentaires sur la protection de la vie
privée. Veuillez noter que ces ressources vous sont fournies pour
votre commodité et n'ont aucun caractère définitif.
Principaux instruments de protection de la vie privée
Nous vous suggérons d'ajouter ultérieurement à votre déclaration de politique de
protection de la vie privée un hyperlien vers l'instrument ou les instruments
auxquels vous vous conformez.
Instruments internationaux de réglementation
Par exemple, les Lignes directrices de l'OCDE régissant la
protection de la vie privée et les flux transfrontières de données de caractère
personnel, les Principes directeurs des Nations Unies pour la réglementation des
fichiers personnels informatisés, adoptés par l'Assemblée générale dans sa
Résolution 45/95 du 14 décembre 1990. Pour de plus amples renseignements, voir
l'inventaire des instruments et mécanismes concernant la
protection de la vie privée (version de janvier 2003). Les
Ressources documentaires sur la protection de la vie
privée proposent des liens électroniques vers certains de ces
instruments internationaux de réglementation de protection de la vie privée.
Veuillez noter que ces ressources vous sont fournies pour votre commodité et
n'ont aucun caractère définitif.
Instruments régionaux de réglementation
Par exemple, la Convention du Conseil de l'Europe pour la
protection des personnes à l'égard du traitement automatisé des données, la
Directive 95/46/CE du Parlement européen et du Conseil relative à la protection
des personnes physiques à l'égard du traitement des données à caractère
personnel et à la libre circulation de ces données. Pour de plus amples
renseignements, voir
l'inventaire des instruments et mécanismes concernant la
protection de la vie privée (version de janvier 2003). Les
Ressources documentaires sur la protection de la vie
privée proposent des liens électroniques vers certains de ces
instruments régionaux de réglementation de protection de la vie privée. Veuillez
noter que ces ressources vous sont fournies pour votre commodité et n'ont aucun
caractère définitif.
Instruments d'autorégulation en matière de
protection de la vie privée
Par exemple, les codes de conduite de la Chambre de
commerce international. Voir les
Ressources documentaires sur la protection de la vie
privée pour avoir accès à un lien électronique. Veuillez noter
que ces ressources vous sont fournies pour votre commodité et n'ont aucun
caractère définitif.
Démonstration
Pour démontrer que votre déclaration de politique
de protection de la vie privée est conforme à la réglementation applicable, vous
pouvez volontairement engager votre organisation dans le cadre d'une démarche
d'auto-évaluation, ou d’un processus de certification administré par un tiers,
ou encore vous soumettre à la supervision d'un organisme public ou d'une
autorité compétente en matière de protection de données. Nous vous suggérons
d'ajouter ultérieurement un hyperlien vers la personne, le service, l'autorité
ou l’organisme compétent. Voir les
Ressources documentaires sur la protection de la vie
privée pour connaître les organismes du secteur privé ayant une
compétence dans ce domaine. Veuillez noter que ces ressources vous sont fournies
pour votre commodité et n'ont aucun caractère définitif.
Procédure
d'auto-évaluation
Même s'il se peut que votre organisation
ne soit pas soumise à une évaluation extérieure de ses pratiques en matière de
protection de la vie privée (que ce soit par un ministère, une autorité de
protection des données ou un organisme de certification tiers), elle peut
entreprendre un audit interne régulier de sa politique en matière de protection
de la vie privée, ainsi que de sa conformité avec sa politique.
Certification par un organisme tiers
Par exemple, TRUSTe, BBB Online. Voir les
Ressources documentaires sur la protection de la vie
privée pour avoir accès à un lien électronique. Le Conseil
japonais du développement du traitement de l'information (JIPDEC) applique un
système de label en matière de protection de la vie privée. L'Association
japonaise de transmission de données dispose d'un centre d'enregistrement pour
la protection de l'information de caractère personnel.
Agence de tutelle gouvernementale
Par exemple, aux États-Unis,
la Federal Trade Commission. Voir les
Ressources documentaires sur la protection de la vie
privée pour avoir accès à un lien électronique. Veuillez noter
que ces ressources vous sont fournies pour votre commodité et n'ont aucun
caractère définitif.
Autorité chargée de la protection des
données
Par exemple, les Commissaires à la protection des données
en Europe, en Nouvelle-Zélande ou à Hong Kong. Voir les
Ressources documentaires sur la protection de la vie
privée pour avoir accès à un lien électronique. Veuillez noter
que ces ressources vous sont fournies pour votre commodité et n'ont aucun
caractère définitif.
Soutien à la protection de la vie privée
En communiquant à vos visiteurs de
l'information sur les mesures que vous mettez en œuvre pour répondre à leurs
préoccupations, vous agissez en conformité avec les principes de la
transparence
et de la responsabilité,
ainsi qu'avec les prescriptions de la partie 4 des Lignes directrices, qui
concernent la mise en œuvre des principes à l'échelon national, et qui demandent
d' "instituer des sanctions et des recours appropriés en cas d'inobservation des
mesures mettant en œuvre" les principes retenus par l'OCDE en ce qui concerne la
protection de la vie privée.
Coordonnées
utiles
Vous pouvez fournir aux visiteurs de votre
site Web les coordonnées de plusieurs personnes ou services qu'ils pourront
contacter.
Mécanismes de résolution des différends par un tiers
Ces mécanismes peuvent être la
conciliation, la médiation et l'arbitrage.
La conciliation est une formule mixte qui intègre un certain nombre d'autres
mécanismes de résolution de différends tels que la médiation et l'arbitrage
(voir ci-après). La structure et le fonctionnement exact d'un processus de
conciliation varieront selon le modèle choisi, qui doit tenir compte du type de
différend en cause. Le conciliateur exerce les pouvoirs à la fois d'un médiateur
et d'un arbitre. La conciliation ne doit toutefois pas être confondue avec,
notamment, la médiation (voir ci-après), qui peut se prolonger jusqu'à
l'arbitrage.
La médiation fait intervenir un tiers -- le médiateur -- qui aide les parties à
trouver un terrain d'entente. Le médiateur n'a pas le pouvoir de trancher un
différend mais seulement celui d'aider les parties à déterminer les options qui
s'offrent à elles et à les négocier. Le médiateur facilite la communication
entre les parties, les aident à reconnaître les intérêts l'une de l'autre et à
définir leur intérêt commun, ainsi qu'à modifier leur perception des coûts
associés à une impossibilité de parvenir à un règlement, pour les inciter à
trouver une solution.
L'arbitrage est une procédure juridictionnelle de droit privé dans laquelle un
tiers impartial qui n'est pas une instance publique entend les parties à un
différend et rend une décision juridiquement obligatoire. EN général, les
arbitres sont désignés par les parties au différend. Cependant, l'arbitrage sous
l'égide d'un tribunal gagne en popularité. Les pouvoirs de l'arbitre résultant
alors d'une décision ou du règlement de procédure du tribunal. Les parties
peuvent conclure à l'avance une clause compromissoire qui sera valable pour les
différends à venir. Elles peuvent aussi conclure un compromis d'arbitrage qui
portera sur un différend déjà né.